Par Jean Pierre Crochet, dimanche 6 avril 2008 à 05:30
Article condamnant l'apprentissage des langues très difficiles sur le plan phonétique, comme l’anglais et, dans une moindre mesure, le français qui ont un fort taux de dyslexie.
Avec plus de mille manières différentes, très exactement 1 120 graphèmes, d’écrire la quarantaine de sons (phonèmes) qui composent celle chère à Shakespeare, les dyslexiques outre-Manche sont les plus mal lotis. En matière de complexité, l’anglais tient le haut du pavé des langues dites "irrégulières".
En Europe, il est accompagné par le français qui a à son actif 190 graphèmes pour 35 phonèmes. Ces deux langues sont donc un véritable casse-tête pour dyslexiques. Pour s’en convaincre, il suffit de prendre pour exemple les différentes façons d’écrire le son [o] : o, ot, ots, ocs, au, aux, aud, auds, eau, eaux, ho, ô, etc.
Toulouse au centre du projet européen Neurodys sur la dyslexie
Avec plus de mille manières différentes, très exactement 1 120 graphèmes, d’écrire la quarantaine de sons (phonèmes) qui composent celle chère à Shakespeare, les dyslexiques outre-Manche sont les plus mal lotis. En matière de complexité, l’anglais tient le haut du pavé des langues dites "irrégulières".
En Europe, il est accompagné par le français qui a à son actif 190 graphèmes pour 35 phonèmes. Ces deux langues sont donc un véritable casse-tête pour dyslexiques. Pour s’en convaincre, il suffit de prendre pour exemple les différentes façons d’écrire le son [o] : o, ot, ots, ocs, au, aux, aud, auds, eau, eaux, ho, ô, etc.
Toulouse au centre du projet européen Neurodys sur la dyslexie

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