Par Jean Pierre Crochet, jeudi 17 avril 2008 à 14:03
Depuis la rentrée 2007, certains enseignants de l'Académie de Strasbourg ont été destinataires de lettres de mission.
"Il convient de rappeler tout d’abord que ces lettres de mission n’existent que sur la base du volontariat. Aucun chef d’établissement n’a été requis de rédiger des lettres de mission à l’intention des enseignants de l’établissement qu’il dirige; aucun enseignant n’a été sommé d’accepter la lettre de mission émanant du chef d’établissement où il est affecté. Est-il besoin d’ ajouter que dans ces conditions, sans cesse rappelées, le libre choix de ne pas rédiger ou de ne pas accepter de lettre de mission n’implique évidemment aucun jugement négatif et a fortiori aucune sanction ?
Le but de ces lettres de mission est de préciser ce qui est attendu des différents membres de l’équipe éducative, en déclinant concrètement ce que le projet d’établissement et le cas échéant le contrat d’objectifs ont décrit de façon très générale : par exemple, pour ce qui concerne le professeur principal, les modalités d’accueil et le suivi des élèves en classe de 6ème, pour aider au passage du 1er au 2nd degré; l’organisation concertée de l’information et de l’orientation en classe de 3ème, visant à une amélioration de la réussite des élèves au sortir du collège, aussi bien dans la voie générale et technologique que dans la voie professionnelle; la mobilisation des équipes pédagogiques en classe de seconde pour faire reculer les redoublements sans pour autant, bien sûr, altérer le niveau des connaissances et des compétences ; ou encore, en classe de 1ère et de terminale, la mise en place de "l’orientation active", visant là encore à améliorer la réussite des élèves au lendemain du baccalauréat, en les aidant à préparer et à construire leur choix. Par exemple, pour ce qui concerne les enseignants d’un collège en zone d’éducation prioritaire, le rappel des objectifs visés et des méthodes retenues pour améliorer, toutes disciplines confondues, les compétences des élèves en langue française; l’indication des dispositifs mis en place – groupes de compétences, organisation du soutien scolaire, partenariat autour d’un projet culturel etc. – pour contribuer collectivement et individuellement à l’élévation du niveau de réussite au brevet".
Extrait du blog de Monsieur Gérald Chaix, Recteur de l'Académie de Strasbourg, Chancelier des universités d'Alsace. (Article rédigé le jeudi 20 mars 2008)
"Il convient de rappeler tout d’abord que ces lettres de mission n’existent que sur la base du volontariat. Aucun chef d’établissement n’a été requis de rédiger des lettres de mission à l’intention des enseignants de l’établissement qu’il dirige; aucun enseignant n’a été sommé d’accepter la lettre de mission émanant du chef d’établissement où il est affecté. Est-il besoin d’ ajouter que dans ces conditions, sans cesse rappelées, le libre choix de ne pas rédiger ou de ne pas accepter de lettre de mission n’implique évidemment aucun jugement négatif et a fortiori aucune sanction ?
Le but de ces lettres de mission est de préciser ce qui est attendu des différents membres de l’équipe éducative, en déclinant concrètement ce que le projet d’établissement et le cas échéant le contrat d’objectifs ont décrit de façon très générale : par exemple, pour ce qui concerne le professeur principal, les modalités d’accueil et le suivi des élèves en classe de 6ème, pour aider au passage du 1er au 2nd degré; l’organisation concertée de l’information et de l’orientation en classe de 3ème, visant à une amélioration de la réussite des élèves au sortir du collège, aussi bien dans la voie générale et technologique que dans la voie professionnelle; la mobilisation des équipes pédagogiques en classe de seconde pour faire reculer les redoublements sans pour autant, bien sûr, altérer le niveau des connaissances et des compétences ; ou encore, en classe de 1ère et de terminale, la mise en place de "l’orientation active", visant là encore à améliorer la réussite des élèves au lendemain du baccalauréat, en les aidant à préparer et à construire leur choix. Par exemple, pour ce qui concerne les enseignants d’un collège en zone d’éducation prioritaire, le rappel des objectifs visés et des méthodes retenues pour améliorer, toutes disciplines confondues, les compétences des élèves en langue française; l’indication des dispositifs mis en place – groupes de compétences, organisation du soutien scolaire, partenariat autour d’un projet culturel etc. – pour contribuer collectivement et individuellement à l’élévation du niveau de réussite au brevet".
Extrait du blog de Monsieur Gérald Chaix, Recteur de l'Académie de Strasbourg, Chancelier des universités d'Alsace. (Article rédigé le jeudi 20 mars 2008)

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