Par Jean Pierre Crochet, vendredi 2 mai 2008 à 06:14
55 % des élèves de classes préparatoires sont enfants de cadres ou de professions libérales, tandis que seuls 16 % ont des parents ouvriers, inactifs ou employés.
A mesure que le niveau d’études augmente, la proportion d’élèves des couches sociales les moins favorisées diminue. Alors que les enfants d’ouvriers, d’inactifs et d’employés représentent la majorité des élèves de sixième (56 % pour les deux catégories cumulées), ils ne constituent qu’une faible part (16 %) des élèves de classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE). A l’inverse, les enfants dont les parents sont cadres ou exercent une profession libérale ne représentent que 16 % des élèves de sixième, tandis qu’ils constituent plus de la moitié (55 %) des élèves de classes préparatoires.
Plus le niveau d’étude s’accroît et plus on constate, à chacun des niveaux (Bac, Bac général, etc.), une diminution de la proportion d’élèves de parents défavorisés. Le corollaire est l’augmentation progressive, à chacun des niveaux là encore, de la part d’enfants de cadres et de professions libérales.
Si les inégalités sont présentes dès l’école maternelle, elles s’accentuent au fur et à mesure que le niveau d’études augmente, du fait d’une moins bonne réussite des enfants issus de milieux défavorisés ou, tout simplement, de choix d’orientation influencés par le milieu social. Mais le handicap du milieu social n’est pas insurmontable : même s’ils sont peu nombreux, et même s’ils doivent redoubler d’effort, les enfants d’ouvriers et d’employés sont présents dans les filières de prestige.
Source : Ministère de l'éducation nationale - Direction de l'évaluation de la prospective et de la performance.
A mesure que le niveau d’études augmente, la proportion d’élèves des couches sociales les moins favorisées diminue. Alors que les enfants d’ouvriers, d’inactifs et d’employés représentent la majorité des élèves de sixième (56 % pour les deux catégories cumulées), ils ne constituent qu’une faible part (16 %) des élèves de classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE). A l’inverse, les enfants dont les parents sont cadres ou exercent une profession libérale ne représentent que 16 % des élèves de sixième, tandis qu’ils constituent plus de la moitié (55 %) des élèves de classes préparatoires.
Plus le niveau d’étude s’accroît et plus on constate, à chacun des niveaux (Bac, Bac général, etc.), une diminution de la proportion d’élèves de parents défavorisés. Le corollaire est l’augmentation progressive, à chacun des niveaux là encore, de la part d’enfants de cadres et de professions libérales.
Si les inégalités sont présentes dès l’école maternelle, elles s’accentuent au fur et à mesure que le niveau d’études augmente, du fait d’une moins bonne réussite des enfants issus de milieux défavorisés ou, tout simplement, de choix d’orientation influencés par le milieu social. Mais le handicap du milieu social n’est pas insurmontable : même s’ils sont peu nombreux, et même s’ils doivent redoubler d’effort, les enfants d’ouvriers et d’employés sont présents dans les filières de prestige.
Source : Ministère de l'éducation nationale - Direction de l'évaluation de la prospective et de la performance.

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