Les organisations syndicales SNFOLC, SNEP-Fsu, SNUEP-Fsu, SNES-Fsu, SUD-Education, UNSEN-Cgt appellent à une journée nationale de grève le 15 mai dans les collèges et les lycées dans le cadre d’une journée d’action de toute l’éducation, de la maternelle à l’université, avec la fonction publique, pour : le rétablissement des postes supprimés en particulier par la transformation des heures supplémentaires en emplois, le maintien des enseignements dispensés aux élèves, l’amélioration des conditions d’études, la consolidation des trois voies de formation au lycée, l’arrêt de la généralisation des bacs professionnels en trois ans qui conduirait à la disparition des sections de BEP. l’ouverture de véritables négociations sur la revalorisation des métiers de l’éducation.
Le ministre de l'Education Nationale veut «amplifier» l'expérimentation du service minimum d'accueil (SMA) dans les écoles primaires lors de cette grève du 15 mai, selon lui le SMA a démontré son utilité "en assurant l'égal respect du droit de grève des personnels et de la liberté de travail des familles." Le dispositif consiste à rémunérer des agents municipaux pour qu'ils gardent les enfants les jours de grève : la rémunération se monte à 90 euros par groupe de 15 élèves accueillis. Les retenues sur les salaires des grévistes doivent permettre de compenser financièrement les mairies.