Le premier d'entre eux : Monsieur le Ministre, accompagné du Chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy en visite à Saumur dans une école primaire et un collège pour promouvoir la politique menée (et actuellement contestée) sur l'éducation.
Au-delà de la défense des réformes engagées par son ministre et d'explications rassurantes :
"évaluer les enseignants sur les résultats qu'ils obtiennent, et non sur leur capacité à faire appliquer une circulaire ministérielle".
"Il faut faire confiance aux enseignants et les évaluer", je veux que "chacun comprenne la bonne foi, la bonne volonté de Xavier Darcos et de moi-même. On est convaincu que là se joue une partie de l'avenir de notre pays. Donc on a vraiment envie de réussir, de réussir pour vous les enseignants".
N. Sarkozy a rendu hommage aux enseignants en ces termes :
"C'est pas forcément plus d'argent, plus de postes, plus, plus, plus, dans un pays qui depuis trente-cinq ans vote des budgets en déficit. Ca peut être mieux, mieux, mieux. C'est ça mon devoir aussi".
"Le monde des enseignants et des professeurs (avait) un malaise, qui est incontestable car le boulot est devenu de plus en plus difficile". "Il faut qu'on change tout ça (...) je veux porter ces changements avec les enseignants".
"Ce qui me frappe quand je vois les enseignants, c'est l'immense part d'entre eux qui sont dévoués et compétents. Mais tous me disent - j'ai l'impression que tout le monde s'en moque-".
"Je voudrais leur faire comprendre que la souplesse dans le statut des enseignants, ce n'est pas une menace (...) il faut accepter la souplesse, tout le monde ne veut pas forcément s'arrêter tel jour, à la même heure, avoir la même rémunération, (...) que des notions aussi étranges que le mérite, l'effort, le travail, la ponctualité, la régularité, ça doit être récompensé d'une certaine façon".
"Je n'aime pas trop la façon dont on parle des fonctionnaires et des enseignants", "mais notre façon de les respecter et de les aimer, c'est de leur parler franchement aussi". "C'est très bien d'être à l'écoute, mais ça ne veut pas dire que tout le monde s'arrête (...) ce n'est pas mon engagement".