Par Jean Pierre Crochet, mardi 9 septembre 2008 à 18:24
- Les chefs d'établissement du SNPDEN-Unsa, syndicat majoritaire, ont affirmé mardi que l'assouplissement de la carte scolaire avait un effet "inverse" à l'objectif de mixité sociale affiché et demandé la mise en place d'un "observatoire avec des indicateurs de mixité sociale, scolaire, d'égalité entre les familles, d'offres sur le territoire" pour mesurer ses conséquences.
- Le SNPDEN toujours dans sa conférence de rentrée a mis en garde contre la multiplication des heures supplémentaires d'enseignement, estimant que ce dispositif avait atteint cette année "ses limites". "Cette année, on a encore réussi à fonctionner (...). Mais on a atteint les limites de cet exercice complexe", a expliqué Philippe Guittet, secrétaire général du syndicat, membre de l'Unsa-Education. "Pour l'avenir, il ne faudrait pas jouer avec ça car les chefs d'établissements sont vraiment au bout" de cette logique, a-t-il ajouté. "Si on a réussi à convaincre les enseignants de faire 2-3 heures, on aura du mal à les convaincre (l'an prochain) de faire 6 ou 7 heures", selon le responsable syndical, qui précise qu'en outre cela se ferait "au détriment de la qualité".
Voir aussi l'article de Libération consacré aux heures sup'.
- Le SNPDEN toujours dans sa conférence de rentrée a mis en garde contre la multiplication des heures supplémentaires d'enseignement, estimant que ce dispositif avait atteint cette année "ses limites". "Cette année, on a encore réussi à fonctionner (...). Mais on a atteint les limites de cet exercice complexe", a expliqué Philippe Guittet, secrétaire général du syndicat, membre de l'Unsa-Education. "Pour l'avenir, il ne faudrait pas jouer avec ça car les chefs d'établissements sont vraiment au bout" de cette logique, a-t-il ajouté. "Si on a réussi à convaincre les enseignants de faire 2-3 heures, on aura du mal à les convaincre (l'an prochain) de faire 6 ou 7 heures", selon le responsable syndical, qui précise qu'en outre cela se ferait "au détriment de la qualité".
Voir aussi l'article de Libération consacré aux heures sup'.

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