M. Crétinoir, Trouabal ou Pasbeau, Mme Vulgaire, Macabre ou Gros-Désir...
En 1848, certains esclaves des colonies françaises de Guyane et des Antilles ont reçu, en échange de leur liberté, un nom de famille injurieux que portent encore leurs descendants actuels. Philippe Chanson, aumônier de l'université de Genève et anthropologue, y consacre un livre.
Article du Courrier (quotidien suisse)