Crise : au total, les mesures de relance (3 milliards d'euros pour renflouer la banque Dexia, 22 milliards pour soutenir les PME, 10,5 milliards pour les dettes des plus grandes banques privées françaises, 2 milliards pendant 3 ans pour l'exonération immédiate et définitive de la taxe professionnelle sur les investissements, 6 milliards d'euros pour prendre des participation dans des entreprises françaises en difficulté, le plan de 26 milliards d'hier en réalité 15,5 milliards d'euros de dépenses supplémentaires en 2009, et enfin 120 petits millions aux plus démunis) s'élèvent à près de 60 milliards d'euros soit autant que le budget de l'éducation nationale ou les recettes totales de l'impôt sur le revenu.