“C’est comme si on était arrivé directement au niveau de violences atteint progressivement il y a un an, remarque Jean-Yves Guenganp, proviseur du Lycée de l’Iroise. Les tabous ont sautés. On s’attaque aux établissements pour casser, on cherche l’affrontement direct aux forces de l’ordre et on n’hésite pas à frapper les personnes qui tentent de s’interposer. On a à faire à des comportements de guérilla urbaine”.
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Le malaise est profond pour La Croix