Par Jean Pierre Crochet, dimanche 28 décembre 2008 à 06:52
Quelques jours d'absence pour ces fêtes de fin d'année, bonnet, gants, écharpe...et quelques livres pour les soirées à venir...
Jørn Riel est né au Danemark en 1931, les récits des grands explorateurs polaires de l’époque, comme Knud Rasmussen et Peter Freuchen berceront la petite enfance de Jørn. Très jeune, il réussit à s’engager dans une expédition du Docteur Lauge Koch pour le nord-est du Groenland. Nous sommes en 1950, il a 19 ans. Il y restera 16 ans. Du fatras des glaces et des aurores boréales, il rapportera une bonne vingtaine d’ouvrages (soit à peu près la moitié de son œuvre à ce jour). Grand romantique et fin connaisseur, il considère que le monde gagnerait à être "«esquimauisé» car c'est dans le Grand Nord que, sans le savoir, le plus heureux des communismes eut lieu".
Interview par Catherine Argand, Lire, juillet 2003 / août 2003 :
De quoi avez-vous horreur?
Jørn Riel : De la politique, d'être mis dans une case, de manquer de liberté. Le monde est devenu étrange, la violence s'accroît absolument partout, peut-être parce que le monde est globalisé... En 1959, j'ai traversé l'île de Sumatra, à pied, pendant onze mois. Et je n'ai aucun souvenir d'un mot ou d'un geste agressifs. Aujourd'hui, nulle part au monde il n'est possible de marcher si longtemps sans rencontrer la violence. Et si vous me demandez: «Qui a détruit le monde? Qui est responsable du fait qu'on ne peut plus y marcher librement?», je répondrais: «Les hommes politiques».
Ouvrages de Jørn Riel parus chez Gaïa éditions :
La circulaire et autres racontars
Une épopée littéraire
Le Roi Oscar
Les Ballades de Haldur et autres racontars
Le garçon qui voulait devenir un être humain (coffret de 3 tomes)
La faille
La maison des célibataires
Heq (Le chant pour celui qui désire vivre)
Arluk (Le chant pour celui qui désire vivre)
Soré (Le chant pour celui qui désire vivre)
Le canon de Lasselille et autres racontars
Un gros bobard et autres racontars
Le voyage à Nanga, un racontar exceptionnellement long
Un curé d'enfer et autres racontars
La passion secrète de Fjordur et autres racontars
Un safari arctique et autres racontars
La vierge froide et autres racontars
Le jour avant le lendemain
Et pour voyager en musique...
Allain Leprest n'a pas de fans mais beaucoup d'amis. Jamais de quoi remplir un stade, jamais de quoi être vraiment seul. Il est depuis longtemps plus que reconnu par ses pairs comme en témoigne la jolie formule de Nougaro : "Le plus foudroyant auteur de chansons que j'aie entendues au ciel de la langue française".
L'an dernier à la même époque, une tripotée de chanteurs lui rendaient hommage avec un très beau disque (Chez Leprest ), trop contents de se disputer quelques beaux morceaux choisis. Un peu comme s'il s'agissait de profiter de l'aubaine pendant que le poète « s'est absinthé... ».
Une absence pas si longue puisqu'il revient avec quatorze chansons. Allain Leprest vient de recevoir un Grand Prix de l'Académie Charles Cros pour l'ensemble de son oeuvre. Quant à la chanson qui donne son titre à l'album, elle a plus de malice que tout Greenpeace : "...on nous glissera les icebergs sous la porte...".
"C’est simple, je considère Allain Leprest comme un des plus foudroyants auteurs de chansons que j’ai entendus au ciel de la langue française…." Claude Nougaro
Jørn Riel est né au Danemark en 1931, les récits des grands explorateurs polaires de l’époque, comme Knud Rasmussen et Peter Freuchen berceront la petite enfance de Jørn. Très jeune, il réussit à s’engager dans une expédition du Docteur Lauge Koch pour le nord-est du Groenland. Nous sommes en 1950, il a 19 ans. Il y restera 16 ans. Du fatras des glaces et des aurores boréales, il rapportera une bonne vingtaine d’ouvrages (soit à peu près la moitié de son œuvre à ce jour). Grand romantique et fin connaisseur, il considère que le monde gagnerait à être "«esquimauisé» car c'est dans le Grand Nord que, sans le savoir, le plus heureux des communismes eut lieu".
Interview par Catherine Argand, Lire, juillet 2003 / août 2003 :
De quoi avez-vous horreur?
Jørn Riel : De la politique, d'être mis dans une case, de manquer de liberté. Le monde est devenu étrange, la violence s'accroît absolument partout, peut-être parce que le monde est globalisé... En 1959, j'ai traversé l'île de Sumatra, à pied, pendant onze mois. Et je n'ai aucun souvenir d'un mot ou d'un geste agressifs. Aujourd'hui, nulle part au monde il n'est possible de marcher si longtemps sans rencontrer la violence. Et si vous me demandez: «Qui a détruit le monde? Qui est responsable du fait qu'on ne peut plus y marcher librement?», je répondrais: «Les hommes politiques».
Ouvrages de Jørn Riel parus chez Gaïa éditions :
La circulaire et autres racontars
Une épopée littéraire
Le Roi Oscar
Les Ballades de Haldur et autres racontars
Le garçon qui voulait devenir un être humain (coffret de 3 tomes)
La faille
La maison des célibataires
Heq (Le chant pour celui qui désire vivre)
Arluk (Le chant pour celui qui désire vivre)
Soré (Le chant pour celui qui désire vivre)
Le canon de Lasselille et autres racontars
Un gros bobard et autres racontars
Le voyage à Nanga, un racontar exceptionnellement long
Un curé d'enfer et autres racontars
La passion secrète de Fjordur et autres racontars
Un safari arctique et autres racontars
La vierge froide et autres racontars
Le jour avant le lendemain
Et pour voyager en musique...
Allain Leprest n'a pas de fans mais beaucoup d'amis. Jamais de quoi remplir un stade, jamais de quoi être vraiment seul. Il est depuis longtemps plus que reconnu par ses pairs comme en témoigne la jolie formule de Nougaro : "Le plus foudroyant auteur de chansons que j'aie entendues au ciel de la langue française".
L'an dernier à la même époque, une tripotée de chanteurs lui rendaient hommage avec un très beau disque (Chez Leprest ), trop contents de se disputer quelques beaux morceaux choisis. Un peu comme s'il s'agissait de profiter de l'aubaine pendant que le poète « s'est absinthé... ».
Une absence pas si longue puisqu'il revient avec quatorze chansons. Allain Leprest vient de recevoir un Grand Prix de l'Académie Charles Cros pour l'ensemble de son oeuvre. Quant à la chanson qui donne son titre à l'album, elle a plus de malice que tout Greenpeace : "...on nous glissera les icebergs sous la porte...".
"C’est simple, je considère Allain Leprest comme un des plus foudroyants auteurs de chansons que j’ai entendus au ciel de la langue française…." Claude Nougaro

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