Un mineur sur cinq a été confronté à des avances sexuelles sur Internet.
Donné sans plus de précision, ce chiffre laisse à penser que ces avances sont le fait d'adultes. A contrario, le rapport de l'Internet Safety Technological Task Force souligne que «90 % de ces propositions sont effectuées par d'autres jeunes du même âge ou des jeunes adultes de 18 à 21 ans ». En outre, beaucoup de ces propositions tiendraient plus de la plaisanterie ou du harcèlement que de la véritable invitation à un passage à l'acte. Lire dans Le Figaro