Par Jean Pierre Crochet, vendredi 27 février 2009 à 05:29
Numéro 77 d'Éducation&Formation (novembre 2008) consacré à l'orientation :
"L’orientation constitue un enjeu fort : chaque année en France, elle concerne plus de 2 millions d’élèves, c’est-à-dire tout ceux qui, en fin de troisième, de seconde ou bien de terminales (BEP, générales, technologiques ou professionnelles), voient prendre tournure leur "carrière" scolaire. Elle porte une charge émotive particulière, celle d’un "moment de vérité" souvent source d’insatisfaction, voire de rancoeur ou d’un sentiment d’injustice pour ceux qui n’obtiennent pas l’orientation souhaitée.
Dans ce processus de l’orientation, où l’institution scolaire reste largement maître du jeu par le biais des décisions rendues par les conseils de classe et la structure de l’offre de formation (carte scolaire), on voit à l’oeuvre différents facteurs qui viennent contraindre, nuancer ou troubler ce projet de 1996 de faire de l’orientation "un choix éclairé" qui soit "adapté aux capacités" de l’élève".
"L’orientation constitue un enjeu fort : chaque année en France, elle concerne plus de 2 millions d’élèves, c’est-à-dire tout ceux qui, en fin de troisième, de seconde ou bien de terminales (BEP, générales, technologiques ou professionnelles), voient prendre tournure leur "carrière" scolaire. Elle porte une charge émotive particulière, celle d’un "moment de vérité" souvent source d’insatisfaction, voire de rancoeur ou d’un sentiment d’injustice pour ceux qui n’obtiennent pas l’orientation souhaitée.
Dans ce processus de l’orientation, où l’institution scolaire reste largement maître du jeu par le biais des décisions rendues par les conseils de classe et la structure de l’offre de formation (carte scolaire), on voit à l’oeuvre différents facteurs qui viennent contraindre, nuancer ou troubler ce projet de 1996 de faire de l’orientation "un choix éclairé" qui soit "adapté aux capacités" de l’élève".

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