Par Jean Pierre Crochet, lundi 30 mars 2009 à 07:47
Une analyse menée par l'Association santé environnement (ASE) dans neuf crèches de France révèle la mauvaise qualité de l'air qui règne dans ces structures d'accueil. Véritables nids à pollution, elle contiennent des substances cancérigènes, pouvant atteindre des taux dangereux pour les plus jeunes. La proximité avec les voies de circulation, et donc les émanations des gaz d'échappement, entraîne en effet des niveaux inquiétants de benzène ainsi que de formaldéhyde, lequel est un cancérigène avéré.
L'association a découvert au cours de cette étude que les deux tiers des établissements contenaient "des traces de benzène à des seuils jugés préoccupants par l'OMS". Cinq crèches sur neuf dépasseraient la valeur toxicologique considérée comme dangereuse pour les formaldéhydes. Ces derniers sont d'ailleurs considérés comme les polluants les plus répandus dans les habitations, présents notamment dans les vernis et les matériaux en bois aggloméré.
Source : ASEF - Le Point
Selon Patrice Halimi, Secrétaire Général de l'ASEF, "Cette étude n'a pas pour but de se substituer au rôle de l'Etat mais bien de l'alerter sur l'intérêt croissant que portent les français au lien entre leur santé et leur environnement".
"A l'heure où en Chine, un bébé naît avec une malformation toutes les 30 secondes principalement due à la pollution, il est de notre rôle de médecin d'informer et surtout de proposer des solutions » ajoute Pierre Souvet, Président de l'ASEF.
L'association a découvert au cours de cette étude que les deux tiers des établissements contenaient "des traces de benzène à des seuils jugés préoccupants par l'OMS". Cinq crèches sur neuf dépasseraient la valeur toxicologique considérée comme dangereuse pour les formaldéhydes. Ces derniers sont d'ailleurs considérés comme les polluants les plus répandus dans les habitations, présents notamment dans les vernis et les matériaux en bois aggloméré.
Source : ASEF - Le Point
Selon Patrice Halimi, Secrétaire Général de l'ASEF, "Cette étude n'a pas pour but de se substituer au rôle de l'Etat mais bien de l'alerter sur l'intérêt croissant que portent les français au lien entre leur santé et leur environnement".
"A l'heure où en Chine, un bébé naît avec une malformation toutes les 30 secondes principalement due à la pollution, il est de notre rôle de médecin d'informer et surtout de proposer des solutions » ajoute Pierre Souvet, Président de l'ASEF.

Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire