Par Jean Pierre Crochet, jeudi 1 mai 2008 à 06:37
Pauvreté : en moyenne, selon l'Onpes, les travailleurs pauvres ont perçu 775 euros par mois au titre de leur activité, soit environ la moitié des revenus d'activité moyens de l'ensemble des travailleurs alors qu'une grande majorité d'entre eux (78%) occupent un emploi toute l'année, dont 21% ayant principalement un emploi à temps partiel.
Ainsi, l'écart entre le niveau de vie médian des ménages pauvres et le seuil de pauvreté s'accroît depuis 2002, ce qui signifie que la pauvreté est «plus profonde» selon le rapport. En 2005, une personne pauvre sur deux avait un niveau de vie inférieur à 669 euros par mois.
Calculé sur sept ans (1998-2005), le revenu des personnes disposant de plus de 201.423 euros par an a enregistré une augmentation de 19,4%, mais si l'on considère le revenu réel des 0,01% de foyers les plus riches pendant la même période, il a augmenté de 42,6% contre une augmentation de 4,6% pour les 90% de foyers les moins riches".
Chômage : le nombre de chômeurs inscrits fin mars à l'ANPE en catégorie 1 a augmenté de 0,4% comparé à février (+8.200 personnes) et atteint 1,905 million.
Par tranche d'âge, le mois de mars s'est traduit par une augmentation du nombre d'inscrits de 1,1% pour les moins de 25 ans (environ 341.600 en catégorie 1). Le nombre d'inscription a aussi augmenté pour les 25-49 ans (+0,2% à 1,278 million) et pour les plus de 50 ans (+0,6% à 284.700). A ce chiffre s'ajoute plus de 375.000 personnes dispensés de recherche d'emploi en raison de leur âge.
"Seuls six demandeurs d'emploi sur dix sont indemnisés", souligne l'Onpes qui relève également une hausse du nombre de travailleurs pauvres dans une fourchette de 30.000 à 100.000 personnes entre 2004 et 2005.
L'un des constats dressés par l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale dans un rapport remis mardi 29 avril au gouvernement : des pauvres de plus en plus pauvres et des riches de plus en plus riches!
Consommation : après un rebond en février, la consommation des ménages français a de nouveau décroché en mars, reculant de 1,7%.
Autre sujet d'inquiétude: le ralentissement du marché immobilier. Les mises en chantier de logements en France ont baissé de 9,9% entre janvier et mars, à 92.110 unités, alors que les permis de construire ont chuté de 15,5%, à 120.528 unités, a annoncé mardi le ministère de l'Ecologie.
Ainsi, l'écart entre le niveau de vie médian des ménages pauvres et le seuil de pauvreté s'accroît depuis 2002, ce qui signifie que la pauvreté est «plus profonde» selon le rapport. En 2005, une personne pauvre sur deux avait un niveau de vie inférieur à 669 euros par mois.
Calculé sur sept ans (1998-2005), le revenu des personnes disposant de plus de 201.423 euros par an a enregistré une augmentation de 19,4%, mais si l'on considère le revenu réel des 0,01% de foyers les plus riches pendant la même période, il a augmenté de 42,6% contre une augmentation de 4,6% pour les 90% de foyers les moins riches".
Chômage : le nombre de chômeurs inscrits fin mars à l'ANPE en catégorie 1 a augmenté de 0,4% comparé à février (+8.200 personnes) et atteint 1,905 million.
Par tranche d'âge, le mois de mars s'est traduit par une augmentation du nombre d'inscrits de 1,1% pour les moins de 25 ans (environ 341.600 en catégorie 1). Le nombre d'inscription a aussi augmenté pour les 25-49 ans (+0,2% à 1,278 million) et pour les plus de 50 ans (+0,6% à 284.700). A ce chiffre s'ajoute plus de 375.000 personnes dispensés de recherche d'emploi en raison de leur âge.
"Seuls six demandeurs d'emploi sur dix sont indemnisés", souligne l'Onpes qui relève également une hausse du nombre de travailleurs pauvres dans une fourchette de 30.000 à 100.000 personnes entre 2004 et 2005.
L'un des constats dressés par l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale dans un rapport remis mardi 29 avril au gouvernement : des pauvres de plus en plus pauvres et des riches de plus en plus riches!
Consommation : après un rebond en février, la consommation des ménages français a de nouveau décroché en mars, reculant de 1,7%.
Autre sujet d'inquiétude: le ralentissement du marché immobilier. Les mises en chantier de logements en France ont baissé de 9,9% entre janvier et mars, à 92.110 unités, alors que les permis de construire ont chuté de 15,5%, à 120.528 unités, a annoncé mardi le ministère de l'Ecologie.
