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Cours de tenue de classe.
Il s’agit d’une formation pratique, organisée sur une journée, par le rectorat de Créteil et destinée à 120 néotitulaires désarmés face aux questions d’indiscipline rencontrées dans les classes : Lire dans le Parisien

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Stopper la violence contre les enseignants.
Article du quotidien algérien El Watan

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Dialogue Parents-Enseignants.
Samedi 15 novembre, de 9 heures à 16h30, au siège du Conseil régional de Rhône Alpes, à Charbonnières :
Marie-France VIEUX-MARCAUD, Vice-présidente déléguée aux lycées et aux formations initiales participera au colloque "Ecole et famille : quelle place pour les parents", organisé en partenariat avec la chaîne éducative Cap Canal.
En présence de Philippe Meirieu, professeur des Universités et responsable pédagogique de Cap Canal et André De Péretti, Conseiller de plusieurs ministres de l'Éducation.
Il s'agit de réfléchir sur le rôle, la place des parents à l'école. Ce colloque est à la fois un lieu d'échanges de pratiques et d'émergence de propositions concrètes sur les partenariats et les relations parents-école.


Extraits d'un article du Monde
"On constate depuis quelques années une évolution du comportement d'un certain nombre de parents qui ont de plus en plus de mal à accepter les décisions prises par l'institution scolaire", assure Michel Richard, secrétaire national du Syndicat national des personnels de direction de l'éducation nationale (SNPDEN) et principal de collège à Versailles (Yvelines).
"Il faut que les enseignants, entraînés par les chefs d'établissement, acceptent de consacrer davantage de temps aux parents", considère Florence Castincaud, rédactrice en chef des Cahiers pédagogiques et professeur de français.

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Professeurs "fusibles".
Propos de Dominique Ottavi, Professeure en sciences de l'éducation à l'université de Caen recueillis par Ouest France.

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Les profs : des privilégiés?
Excellent article pour aller à l'encontre de quelques idées reçues qui ont la vie dure...(Le site de Filipe De Oliveira, professeur de SES)

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Prof des deux côtés du Rhin.
Respekt und Vertrauen contre dévalorisation sociale ! Lire dans CaféBabel qui se livre à un tour d'Europe

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Profs : nouveaux concours.
Les décisions ministérielles :
Les enseignants vont être formés à l’université et non plus à l’IUFM (instituts de formation des maîtres) et recrutés au niveau Bac +5 (master), le contenu des concours sera modifié.
Sauf pour l’agrégation, les concours seront organisés en 4 épreuves, 2 pour l’admissibilité (comptant pour 40% de la note) et 2 pour l’admission (comptant pour 60%), contre entre 5 à 8 épreuves actuellement selon les disciplines et les concours.
Les nouveaux concours de recrutement de professeurs
Charte des principes directeurs du recrutement et de la formation des enseignants

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Petites annonces.
Recrutement de professeurs après les milliers de suppressions de postes.

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Recrutement des profs.
Les futurs concours des enseignants présentés lundi mais information en avant première donnée par VousNousIls

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Malaise, malaise...
Lire dans l'Yonne Républicaine

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La souffrance des enseignants.
Interview dans Libération de Christophe Hélou, sociologue et auteur d’une enquête sur la souffrance des enseignants

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Enseigner est un métier qui s'apprend.
Samedi 4 octobre se sont tenus les Etats Généraux de la formation. A l'issue de ce colloque un appel a été lancé par les personnalités et organismes participants :


Pour un élève, apprendre, ce n'est pas simple. Faire apprendre toute une classe d’élèves dans sa diversité, c'est forcément complexe !


Amener toute une tranche d’âge à un niveau de scolarisation lui permettant une insertion citoyenne et professionnelle est un objectif ambitieux et nécessaire. Cela suppose un effort important de la nation, un investissement fort, en particulier en direction des élèves dont les situations sociales, personnelles et scolaires sont les plus fragiles. Nous ne pouvons pas accepter qu’une frange d’élèves reste au bord du chemin et il nous faut prendre la mesure de ce que cela compromettrait pour notre avenir collectif. Une première étape de la démocratisation a été atteinte grâce à des enseignants qualifiés et formés et grâce aussi à la diversification des voies d’accès aux diplômes, mais une forte ségrégation sociale subsiste.


Aujourd'hui, le progrès des connaissances, l'évolution de la société, l'hétérogénéité des publics, rendent le métier d'enseignant plus complexe. La formation des enseignants doit relever de nouveaux défis et cela passe par une élévation du niveau de qualification des enseignants et une meilleure professionnalisation de ces derniers. L’enjeu est majeur : c’est l’avenir de tous les jeunes qui en dépend. C’est aussi l’avenir de notre société elle-même et de l’Ecole de la République.


Il faut du temps pour former un enseignant ou un CPE.
Comme les médecins, les ingénieurs ou les magistrats, les enseignants exercent un métier de conception qui nécessite une formation universitaire et professionnelle de haut niveau. Enseigner est un métier qui requiert, à tous les échelons, de la maternelle à l’université, un haut niveau d’expertise : les enjeux sont tels qu’il faut, à chaque instant, prendre des décisions éclairées par la connaissance d’un ensemble de domaines et des enjeux éducatifs. Pour cela, il faut une formation longue et approfondie, combinant apports de la recherche, approches didactiques, théoriques et pratiques professionnelles avec les élèves. La formation doit permettre à l'enseignant ou aux autres cadres éducatifs en formation de réfléchir à leurs pratiques et les adapter à tous les élèves dans leurs diversités Elle doit préparer au dialogue avec les 3coéducateurs3 que sont les parents et au travail en équipe avec les autres professionnels de l’éducation, de la formation et de l’orientation.


Le rôle de l'État.


Garantir à tous les élèves une formation de qualité, la même sur l'ensemble du territoire, débouchant sur des diplômes nationaux passe par une formation initiale des enseignants cadrée par l'Etat-employeur. Il est de sa responsabilité d'en définir les exigences et négocier le cahier des charges pour répondre aux besoins de l'Ecole de demain. Cela exige aussi une politique de formation continue ambitieuse. Cela impose de récuser toute conception simpliste qui prétendrait que le métier d’enseignant dépend du seul talent et s'apprend par mimétisme. Garantir la réussite des élèves nécessite des enseignants sérieusement formés dans le champ didactique et pédagogique, conscients des enjeux historiques et sociétaux de l’Ecole, capables de s’engager dans un travail collectif et d’assumer leur rôle dans la Cité, en lien avec les parents et l’ensemble des partenaires éducatifs. Ce qui passe par la garantie d'une indépendance et d'une stabilité professionnelle dont le statut de fonctionnaire est garant.


La formation doit donc être considérée comme un investissement et non comme un coût !
L'Ecole doit être en mesure de répondre aux défis de la société. Elle doit comprendre des personnes représentant cette société dans toute sa diversité. L'ensemble des couches sociales doit pouvoir accéder aux métiers de l'enseignement et de l'éducation de façon égalitaire, ce qui est garanti par le principe du concours de recrutement. Il est indispensable de développer les aides pour les étudiants (allocations d’études, bourses sur critères sociaux, ….) et de recourir à des pré-recrutements.


Garantir la professionnalisation.
Élever le niveau de recrutement doit se traduire par une réelle élévation du niveau de qualification! Cela doit aussi se traduire par une véritable formation professionnelle. C'est l'occasion d'améliorer les contenus de formation - scientifiques, didactiques et professionnels – ainsi que les conditions d'études, de prendre appui sur les expériences accumulées, sur le potentiel de formation que constituent les Instituts Universitaires de Formation des Maîtres et sur tous les acteurs de la formation.


Des recrutements répondant aux besoins.
Des années de baisse du nombre de postes aux concours ont entrainé un découragement des étudiants et une baisse des candidatures. Pour éviter une crise des vocations, il faut redonner des perspectives aux étudiants en engageant une programmation pluri-annuelle des recrutements. C’est une nécessité pour l’élévation de la qualification de tous les jeunes, leur réussite scolaire et sociale. Pour cela, une autre politique budgétaire doit être mise en oeuvre.


Une rupture nécessaire avec ce qui se profile…


Les récentes décisions ministérielles, prises sans véritable concertation et dans la précipitation, n’obéissent en rien aux principes qui devraient régir la formation des enseignants aujourd’hui. Elles fixent des impératifs techniques sans attention ni aux contenus de formation, ni aux exigences d’équité sur l’ensemble du territoire national. Elles poussent les acteurs à improviser dans l’urgence des solutions bancales. Elles portent en elles le danger d’une atomisation et d’une mise en concurrence des formations quand il faudrait un surcroît de solidarité et de cohérence. Elles participent d’une idéologie inacceptable qui laisse entendre que les élèves n’auraient véritablement besoin de pédagogie qu’entre six et onze ans. Elles tiennent pour négligeables des domaines essentiels comme celui de l’enseignement professionnel. Elles nous entraînent vers une régression très grave : car, n’en doutons pas, sans une formation professionnelle de haut niveau de tous les enseignants, c’est la concurrence entre les établissements qui va s’installer et les familles les plus fragiles qui vont pâtir.


Il est indispensable de prendre le temps d’une réflexion de grande ampleur sur ce que nous devons attendre des enseignants. C’est à partir de ce travail et à partir de lui seulement que pourront être mis en place des dispositifs institutionnels adaptés, dignes de l’ambition d’une démocratie authentique et de notre République.


Organisations Signataires :


AFEV- APLV- APSES - CEMEA – Ligue de l’Enseignement – CRAP Cahiers Pédagogiques - ICEM pédagogie Freinet – Fédération OCCE - Jeunesse au Plein Air – FOEVEN, fédération des AROEVEN – GFEN – FCPE
Syndicats :
FSU – UNSA Education – SGEN CFDT - FERC CGT – UGICT – Sud Education – UNEF - Sud Etudiant - UNL FSU : SNESUP – SNES – SNEP – SNUIPP – SNUEP - SNUPDEN - SNETAP – SNPI - SNCS – SNASUB- UNSA - SE - A&I – SIEN - SNPTES - Sup'Recherche- CGT Educ Action - FERC Sup-CGT – SNTRS

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Réforme du recrutement et de la formation des enseignants.
La charte signée entre les ministères et les conférences des présidents d’université (CPU) et des directeurs d’IUFM (CDIUFM) commence à donner les premières pistes de réponse, les syndicats de la FSU (SNES et SNUipp) et du SGEN-CFDT ont décidé de participer aux discussions après la diffusion d’un "texte d’entrée en discussions" par le Ministère.
Communiqué du Ministère
La réforme vue par Ouest France

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Fournitures pour enseignants.
La commission scolaire d'Harrold, village rural défavorisé du nord du Texas, a autorisé certains enseignants à porter une arme dissimulée, une initiative jamais vue dans un établissement scolaire aux Etats-Unis. L'objectif serait d'éviter un massacre comme celui du lycée de Columbine, dans le Colorado, en 1999.

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IUFM Midi Pyrénées.
Une Saint-Barthélemy des pédagogues? Nuit des IUFM du 4 septembre 2008.

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Conditions de travail des personnels au collège.
Très intéressante enquête réalisée par le Sgen-Cfdt.

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Grève le 15 mai.
Les organisations syndicales SNFOLC, SNEP-Fsu, SNUEP-Fsu, SNES-Fsu, SUD-Education, UNSEN-Cgt appellent à une journée nationale de grève le 15 mai dans les collèges et les lycées dans le cadre d’une journée d’action de toute l’éducation, de la maternelle à l’université, avec la fonction publique, pour : le rétablissement des postes supprimés en particulier par la transformation des heures supplémentaires en emplois, le maintien des enseignements dispensés aux élèves, l’amélioration des conditions d’études, la consolidation des trois voies de formation au lycée, l’arrêt de la généralisation des bacs professionnels en trois ans qui conduirait à la disparition des sections de BEP. l’ouverture de véritables négociations sur la revalorisation des métiers de l’éducation.
Le ministre de l'Education Nationale veut «amplifier» l'expérimentation du service minimum d'accueil (SMA) dans les écoles primaires lors de cette grève du 15 mai, selon lui le SMA a démontré son utilité "en assurant l'égal respect du droit de grève des personnels et de la liberté de travail des familles." Le dispositif consiste à rémunérer des agents municipaux pour qu'ils gardent les enfants les jours de grève : la rémunération se monte à 90 euros par groupe de 15 élèves accueillis. Les retenues sur les salaires des grévistes doivent permettre de compenser financièrement les mairies.

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Profs blogueurs.
Article de La Croix.

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Lettres de mission.
Depuis la rentrée 2007, certains enseignants de l'Académie de Strasbourg ont été destinataires de lettres de mission.


"Il convient de rappeler tout d’abord que ces lettres de mission n’existent que sur la base du volontariat. Aucun chef d’établissement n’a été requis de rédiger des lettres de mission à l’intention des enseignants de l’établissement qu’il dirige; aucun enseignant n’a été sommé d’accepter la lettre de mission émanant du chef d’établissement où il est affecté. Est-il besoin d’ ajouter que dans ces conditions, sans cesse rappelées, le libre choix de ne pas rédiger ou de ne pas accepter de lettre de mission n’implique évidemment aucun jugement négatif et a fortiori aucune sanction ?
Le but de ces lettres de mission est de préciser ce qui est attendu des différents membres de l’équipe éducative, en déclinant concrètement ce que le projet d’établissement et le cas échéant le contrat d’objectifs ont décrit de façon très générale : par exemple, pour ce qui concerne le professeur principal, les modalités d’accueil et le suivi des élèves en classe de 6ème, pour aider au passage du 1er au 2nd degré; l’organisation concertée de l’information et de l’orientation en classe de 3ème, visant à une amélioration de la réussite des élèves au sortir du collège, aussi bien dans la voie générale et technologique que dans la voie professionnelle; la mobilisation des équipes pédagogiques en classe de seconde pour faire reculer les redoublements sans pour autant, bien sûr, altérer le niveau des connaissances et des compétences ; ou encore, en classe de 1ère et de terminale, la mise en place de "l’orientation active", visant là encore à améliorer la réussite des élèves au lendemain du baccalauréat, en les aidant à préparer et à construire leur choix. Par exemple, pour ce qui concerne les enseignants d’un collège en zone d’éducation prioritaire, le rappel des objectifs visés et des méthodes retenues pour améliorer, toutes disciplines confondues, les compétences des élèves en langue française; l’indication des dispositifs mis en place – groupes de compétences, organisation du soutien scolaire, partenariat autour d’un projet culturel etc. – pour contribuer collectivement et individuellement à l’élévation du niveau de réussite au brevet".
Extrait du blog de Monsieur Gérald Chaix, Recteur de l'Académie de Strasbourg, Chancelier des universités d'Alsace. (Article rédigé le jeudi 20 mars 2008)

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Intégration.
L’enseignement, débouché sans préjugés pour enfants d’immigrés : article de Libération.

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