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Sage décision.
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) interdit l’édition, la diffusion ou la promotion par les chaînes françaises de programmes visant spécifiquement les enfants de moins de trois ans, dans un avis publié aujourd'hui au Journal officiel.
Pour les chaînes diffusées depuis l’étranger, ce qui est le cas de BabyFirst et de BabyTV, le CSA oblige les distributeurs français à faire figurer des messages d’avertissement à l’intention des parents. Ces mesures entreront en vigueur le 1er novembre prochain.
Nombre de spécialistes se sont émus des effets de la télévision sur les tout jeunes enfants. "Les experts de la santé et de l’enfance consultés par le conseil estiment qu’en dessous de trois ans, l’échange et la stimulation avec des personnes sont indispensables au bon développement des enfants", souligne le CSA. "La consommation de télévision porte atteinte au développement des enfants de moins de trois ans et présente un certain nombre de risques en favorisant la passivité, les retards de langage, l’agitation, les troubles du sommeil et de la concentration ainsi que la dépendance aux écrans". La Direction générale de la santé (DGS) s’est d’ailleurs prononcée récemment contre ces chaînes pour bébés, qui émettent pour certaines 24 heures sur 24, pour aider l’enfant à s’endormir. La ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel avait lancé en juin "un cri d’alarme" aux parents contre ces chaînes, jugeant qu’elles représentent "un danger". "Je veux dire aux parents de ne pas utiliser ces chaînes", avait-elle dit au sujet de BabyFirst et BabyTV. Toutefois, "on ne peut pas les interdire", avait-elle rappelé, "car elles sont émises depuis l’étranger".
Autre bonne nouvelle!

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Handicapés.
Scandale, promesses et état des lieux
Un dossier de l'Express

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Troubles mentaux.
Le rapport OMS 2001 prévoit que la morbidité imputable aux troubles mentaux passera de 10 % en 1990 à 15 % en 2020. Les troubles mentaux deviendraient alors l'une des cinq principales causes de maladie chez l'enfant.
* 1 enfant sur 8 en France, souffre de troubles mentaux
* Troubles anxieux : 5 %
* Hyperactivité : 1 à 2 %
* Troubles de l'humeur : 3 % des 13-19 ans
* Boulimie : 1 % des filles de 17 à 19 ans
* Anorexie : 0,2 % des filles de 15 à 19 ans
* Autisme, schizophrénie : 1 % des enfants et adolescents
(Source : Expertise collective "Troubles mentaux. Dépistage et prévention chez l'enfant et l'adolescent", 2002).

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Dyslexiques : apprenez l'espéranto.
Article condamnant l'apprentissage des langues très difficiles sur le plan phonétique, comme l’anglais et, dans une moindre mesure, le français qui ont un fort taux de dyslexie.
Avec plus de mille manières différentes, très exactement 1 120 graphèmes, d’écrire la quarantaine de sons (phonèmes) qui composent celle chère à Shakespeare, les dyslexiques outre-Manche sont les plus mal lotis. En matière de complexité, l’anglais tient le haut du pavé des langues dites "irrégulières".
En Europe, il est accompagné par le français qui a à son actif 190 graphèmes pour 35 phonèmes. Ces deux langues sont donc un véritable casse-tête pour dyslexiques. Pour s’en convaincre, il suffit de prendre pour exemple les différentes façons d’écrire le son [o] : o, ot, ots, ocs, au, aux, aud, auds, eau, eaux, ho, ô, etc.
Toulouse au centre du projet européen Neurodys sur la dyslexie

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Enfants trop branchés?
Article du Monde.

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